historique
Publié le 30/08/2007 à 12:00 par Tu Mu ?
Les pieds bandés des fillettes de Chine
Pendant plus de 1 000 ans, les mères chinoises ont enveloppé les pieds de leurs filles de bandages serrés afin de les rendre aussi petits que possible.
Ces pieds déformés ont longtemps symbolisé pour l’Occident la barbarie et l’exotisme chinois.
Cette mode a fait son apparition en Chine en l’an 950 de notre ère.
L’origine des pieds bandés
Les origines de cette pratique mêlent histoire et légende. On sait que dès le VIe siècle avant notre ère, il existe des expressions chinoises pour décrire le procédé d’oppression employé mais sans précision sur la partie du corps concernée.
Au début du IXe siècle, le poète Tu Mu rend hommage aux courtisanes qui ont de petits pieds mais il ne parle pas de déformation artificielle.
Les historiens chinois situent l’apparition du bandage déformant sous les « Cinq petites dynasties », qui se partagent la Chine entre 907 et 962.
Cette méthode est alors spécifique aux courtisanes de haut rang.
Selon un historien chinois, en 1100 avant J.-C., l’impératrice Ta-Ki a un pied bot. Elle persuade son mari de décréter obligatoire la compression des pieds des petites filles pour les rendre semblables à celui de leur souveraine, devenu modèle de beauté et d’élégance.
Une autre tradition fait remonter cette habitude en 916 après J.-C., à Pékin où l’empereur Li-yo tient sa cour. Le souverain s’avise de faire tordre le pied d’une de ses femmes pour lui donner une vague ressemblance avec le croissant de la lune. Les courtisans se pâment aussitôt d’admiration et la mode est adoptée.
Au XIème siècle, le roi Han Chu fait poser dans son palais un carrelage parsemé de fleurs de lotus. Elles semblent éclore à chaque pas de sa favorite Phan Qui. Il faut peut-être voir là l’origine de l’appellation : "Lotus d’or" encore employée pour désigner le pied déformé de la Chinoise.
A l’origine, cette mode était donc une coutume des courtisanes de la cour impériale. Comment expliquer que cette coutume se soit répandue dans tous les milieux sociaux ?
Piété familiale et prestige
Partie du harem impérial, la mode du petit pied gagne progressivement toutes les classes sociales.
Cette pratique semble s’être généralisée à la fin du XIe siècle. Les femmes perpétuent cette tradition de génération en génération.
L’éducation chinoise favorise surtout la soumission et au conformisme social. De plus, peu à peu, les chinois sont persuadés que de cette atrophie dépend le prestige de la famille.
A leurs yeux, une jeune fille qui n’a pas de petits pieds ne pourra jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille.
En effet, la taille du pied est un élément essentiel de la beauté. Les petits souliers deviennent un véritable critère standard de beauté.
Le pied est, en Chine, la partie du corps la plus érotique. Aussi, à la fin du XIXième siècle, lorsque les missionnaires catholiques diffusent l’imagerie de Notre-Dame de Lourdes, cette vierge aux pieds nus fait scandale. Pour éviter un conflit de civilisations, ils font donc venir d’Occident une iconographie plus décente.
On peut également y voir un moyen de restreindre la liberté des femmes car, devenues adultes, leur démarche ne pouvait être que lente et difficile.
Leurs semelles hautes sont formées de plusieurs épaisseurs de carton ou de papier. Largement ouvertes, ces bottes tiennent lieu de poche. Elles permettent le rangement d’un éventail ou de papiers divers.
Une déformation à vie
L’idéal est que le pied mesure 15 cm. Cette perfection est rare et donc très recherchée. La jeune fille qui possède cet atout fera un riche mariage.
La réussite dépend de l’âge auquel la mère a commencé à bander les pieds de sa fille ainsi que des massages des articulations du pied. Il est impératif de commencer avant l’âge de 8 ans. Ainsi, il n’est pas rare que le bandage commence dès la quatrième année.
Le bandage se porte jour et nuit.
La déformation la plus courante consiste à replier progressivement les derniers quatre doigts de pied sous le gros orteil.
Puis, il faut le raccourcir en accentuant la courbure de la voûte plantaire avec un objet cylindrique qui la comprime.
Il est évident que cette mode a infligé pendant 1 000 ans aux fillettes des douleurs difficilement tolérables.
En 1644, des édits impériaux interdisent aux femmes de la dynastie Mandchoue de se mutiler les pieds sous peine de mort.
Aussi, placent-elles un énorme talon au centre de leurs chaussures. Cet artifice leur permet ainsi d’imiter la démarche mal assurée mais gracieuse des chinoises aux pieds mutilés.
Par la suite, les missionnaires catholiques contribuent à faire cesser cette coutume.
En 1900, des femmes chinoises de toutes les classes sociales l’observent encore, plus fréquemment à la ville qu’à la campagne.
Les édits impériaux de 1902 interdisent la déformation des pieds. Mais, il faudra attendre 1911 et la naissance de la République pour que des mesures efficaces soient prises.
Publié le 31/07/2007 à 12:00 par Melus1ne
Marie Antoinette est née le 2 novembre 1755 à Vienne (Autriche) et morte à Paris le 16 octobre 1793.
Elle reçoit une éducation où le maintien, la danse, la musique et le paraître occupent l'essentiel de son temps et ne bénéficie d'aucune instruction politique. À 10 ans, elle a du mal à lire ainsi qu'à écrire en allemand, parle peu et difficilement le français auquel elle préfère l'allemand, et très peu l'italien — trois langues qui étaient alors parlées couramment dans la famille impériale. Elle apprend aussi quelques rudiments de latin. À cette époque, la cour d'Autriche possède une étiquette beaucoup moins stricte que celle de Versailles, les danses y sont moins complexes, le luxe y est moindre et la foule moins nombreuse.
Afin de réconcilier la monarchie française avec celle des Habsbourg, le ministre Choiseul mène des négociations qui conduiront au mariage de Marie-Antoinette avec Louis le Dauphin futur Louis XVI.
A son arrivée en France en avril 1770, à l'âge de quatorze ans, tout ses biens venant d'Autriche lui sont retirés, même ses vêtements.
Au printemps 1770, elle épouse le dauphin Louis, petit-fils de Louis XV. Les fêtes données à cette occasion sont magnifiques, à Paris, le feu d’artifice est l’occasion d’une bousculade monstre qui fait cent trente-deux morts.
La petite archiduchesse fait vite la conquête de toute la cour ; elle est
« délicieuse » selon ses contemporains, toute menue, blonde, blanche et rose avec déjà cette grâce et ce port de tête qui faisait dire à son page que, comme on offrait une chaise aux autres femmes, on avait envie de lui avancer un trône.Néanmoins elle a du mal à se plier à l'étiquette de la cour très rigide et au manque d'intimité .
Elle se laisse vite entraîner dans les coqueteries et les intrigues et d’autant plus facilement que son nouvel époux ne semble guère s’intéresser à elle. Elle doit attendre huit ans, dans l’inquiétude d’être reconnue stérile, la naissance de sa fille, la petite « Madame Royale ».[/COLOR]
[COLOR=orange]Pour tromper son ennui ce sont des fêtes et bals, des tables de jeu où elle perd des sommes astronomiques, des escapades avec ses compagnons favoris qui font d’autant plus jaser que l’on connaît ses problèmes conjugaux. Sa mère Marie-Thérèse lui conseille de moins dépenser, d’avoir plus de considération pour le roi et pour l’étiquette. En 1775 Marie-Thérèse écrira à l’ambassadeur de France à Vienne : « Ma fille court à grands pas vers sa ruine ».
Devenue reine en 1774, face à la faiblesse de Louis XVI, on peut raisonnablement penser que c’est elle qui gouverne. Elle place tous les siens et fait chasser tous ceux qui lui ont déplu. Marie-Thérèse sa mère meurt en 1780 et les conseils judicieux que cette dernière lui dispensait s’en vont avec elle. A partir de ce moment, Marie-Antoinette va cumuler les erreurs.
En 1784, elle soutient les intérêts de son frère Joseph II dans sa querelle avec les Pays-Bas, Louis XVI, refuse de prendre le parti de l’Autriche ; les manœuvres de la reine ayant abouti à un accord désavantageux pour la France, le peuple lui donne son surnom :[COLOR=purple] « l’Autrichienne ».[/COLOR]
1785, c’est l’affaire du « collier » qui éclate. Marie-Antoinette est victime d’une escroquerie montée par une aventurière qui se fait appeler [COLOR=purple]La Motte-Valois. Elle est aussi victime de la bêtise
du cardinal de Rohan et des rancunes de tous ceux qu’elle a malmenés. Sure de son innocence, elle exige l’arrestation de Rohan et un procès public. La fausse comtesse est condamnée, Rohan innocenté et
le scandale éclabousse la couronne française.[/COLOR]
Marie-Antoinette est maintenant détestée par tout le monde et plus particulièrement par le peuple. La misère engendrée par les mauvaises récoltes successives, c’est elle ; la faillite du Trésor, révélée en 1787, c’est elle. Sa seule consolation est son amant Axel de Fersen, l’officier suédois qui lui a été présenté en 1774. Leur amour durera jusqu’à la mort de la reine.
Dès le début de la Révolution, [COLOR=orange]elle refuse tout compromis avec les députés de l’Assemblée, elle reste murée dans son orgueil et ne peut admettre cette idée nouvelle de Nation. Elle va encore plus loin dans cette démarche
en refusant l’aide de La Fayette, de Mirabeau et de Barnave. Elle accepte toutefois une entrevue avec Mirabeau, le 3 juillet 1790, mais ne peut admettre l’idée d’une monarchie constitutionnelle. Pour elle la seule solution serait l’aide de son frère ou d’armées étrangères. En 1792 encore,
elle refuse le secours de Dumouriez. Elle pousse à la guerre, pensant que c’est de là que viendra le salut, la délivrance.
Depuis octobre 1789, elle est quasi-captive de la nation avec sa famille ; les épreuves ont fait d’elle une mère admirable, une épouse exemplaire qui a de l’estime et de l’affection pour l’homme maladroit mais bon que le sort lui a donné. Elle fait face avec courage et dignité aux grandes journées révolutionnaires, c’est sur elle que se cristallisent les haines populaires ; elle n’est plus que l’infâme, la bête féroce dont il faut arracher le cœur.
Elle amène Louis XVI à l’idée de fuite : ils seront arrêtés à Varennes, le 20 juin 1791. Le 13 août 1792, elle est enfermée avec les siens dans le vieux donjon du Temple. Tous ses amis lui sont arrachés,[COLOR=orange] emprisonnés, exécutés, massacrés. Après l’exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793, on la sépare de son fils âgé de huit ans qu’elle entend bientôt jurer avec ses geôliers dans la cour de la prison.
En octobre c’est le procès. Mêlant dans son réquisitoire les arguments les plus fondés sur les dépenses de la reine et son action politique avec des récits fantaisistes sur les « orgies » de la cour, Fouquier-Tinville y joint, à l’instigation d’Hébert, d’infâmes accusations sur des pratiques sexuelles auxquelles elle aurait initié son fils. Elle répond à tout avec une grande dignité.
Marie-Antoinette ne sait pas que sa mort est déjà décidée et garde jusqu’au bout l’espoir, un espoir entretenu par les nombreux dévouements qu’elle inspire jusqu’à la fin. Ses deux avocats Chauveau-Lagarde et Tronson du Coudray épuisent en vain leur éloquence et sont arrêtés en pleine audience.
En ce jour du 16 octobre 1793, elle est condamnée à quatre heures du matin et conduite à l’échafaud quelques heures plus tard. Âgée de trente-huit ans, elle en paraissait alors soixante : depuis le retour de Varennes, ses cheveux étaient devenus blancs.
Ce ne fut qu'après son exécution que la guerre fut déclarée entre la France et l'Autriche mettant fin à l'alliance établie par Bernis (grand oncle de Mgr de La Fare, Evèque de Nancy) et Choiseul, alliance qui avait su résister jusque-là.
Ses restes ont été transportés à la cathédrale de Saint-Denis en 1815.
Source: histoire en ligne + Wikipédia
Publié le 13/05/2007 à 12:00 par La montagne
Si pour certain la chirurgie esthétique a pour but d'avoir un nez un peu moins large ou une bouche moins fine, pour d'autre, les progrès des médecins apportent beaucoup d'espoir.
C'est notamment le cas pour des enfants qui naissent avec des malformations ou encore pour ceux qui sont défigurés à cause d'une maladie ou d'un accident. A la fin de 2005, une première greffe partielle du visage est effectuée en France sur une femme de 38 ans qui avait été gravemet mordue par un chien (voir photo). Aujourd'hui, la patiente peut manger, parler, sourire et sortir sans attirer l'attention.
En 2006, un Chinois, qui avait été attaqué par un ours, a également été greffé. Une autre greffe partielle du visage a aussi été faite en france chez un homme dont une maladie déformait son visage.
Deux équipes, britannique et américaine, ont obtenu l'accord pour pratiquer une greffe complète de visage.Ces opérations ne concernent bien sûr que les cas les plus graves.
Publié le 30/04/2007 à 12:00 par Jules Ferry
Maria Skłodowska-Curie (née à Varsovie le 7 novembre 1867 et décédée à Sancellemoz le 4 juillet 1934), connue en France sous le nom de Marie Curie, est une physicienne polonaise naturalisée française.
Marie Cury est la seule femme à avoir reçue deux prix Nobel: celui de physique en 1903 et celui de radium en 1911.
Elle née à Varsovie en Pologne ou son père est enseignant. Elle perd toute sa famille, emporté par le thyphus et la tuberculose.
Elle choisit de se réfugier dans les études ou elles excelle. Elle ontient ainsi son diplôme de fin d’études secondaires avec la médaille d’or en 1883.
La Sorbonne
À cette époque, Varsovie est annexée par la Russie, et l’accès à l’Université est interdit aux femmes.Elle ne se décourage pas et part pour Paris, ou [COLOR=red]elle est acceptée à la Sorbonne. Deux ans plus tard, elle obtient sa licence ès-sciences physiques, en étant première de sa promotion, et un an plus tard sa licence ès-sciences mathématiques, en étant seconde.
Elle rejoint ensuite le Laboratoire des recherches physiques de Gabriel Lippmann
En 1894, elle rencontre Pierre Curie, qu’elle épousera un an plus tard.
Le 12 septembre 1897, elle donne naissance à leur première fille, Irène.
Le polonium et le radium
En décembre 1897, elle commence ses travaux de thèse sur l’étude des rayonnements produits par l’uranium.
Le 26 octobre 1900, elle devient professeur à l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres.
Mais le 19 avril 1906, Pierre meurt, renversé accidentellement par une voiture à cheval. En novembre, elle le remplace à son poste de professeur à la Sorbonne. Elle devient ainsi la première femme à enseigner dans cette université.
Malheureusement, suite à une trop grande exposition aux éléments radioactifs, elle est atteinte d’une leucémie, dont elle décède en 1934. Malgré sa faiblesse, elle continue d’assurer la direction de la section de physique et chimie de l’Institut du Radium jusqu’à son décès.
Hommages
Billet de 20 000 złoty polonais
Le 20 avril 1995, ses cendres et celles de son mari sont transférées au Panthéon de Paris. Elle est, en mai 2006, la seule femme honorée au Panthéon pour son travail.
Publié le 21/04/2007 à 12:00 par Lucky lucke

Dans la série des terreures féminines, parlons tout d'abord de la plus drôles, j'ai nommée Ma Dalton!!
Petite vieille femme, en éternelle robe verte ourlé de noir et fichus blanc, avec son petit cabas d'ou dépasse un parapluie à manche en tête de canard, son chat qui terrifie rantanplan, Ma Dalton est l'illustre mère des Daltons...
Elle vit seule avec Switie (son chat) et baigne dans une certaine ambiguïté. En effet elle mène une vie honnête, mais elle ne désapprouve pas la conduite de ses fils. Elle semble même la soutenir comme si la truanderie était inscrite dans les gênes de la famille.
Anecdotes:
Dans sa chanson Les Dalton, Joe Dassin chante que les frères Dalton ont "fait mourir leur mère de chagrin" par leur carrière de bandits, mais elle soutient clairement leurs activités criminelles dans la bande dessinée.
Il semblerait que le personage de Ma Dalton n'ai jamais existé, ou alors sous une autre identité, mais si vous avez des renseignements consernant ce personnage atypique, qu'ils soient historiques ou "mythologique" merci de nous en faire part!
Publié le 18/04/2007 à 12:00 par Pâris

Dans la mythologie grecque, les Amazones (en grec ancien ???????? / Amazónes ou ?????????? / Amazonides ; une étymologie populaire fait dériver le nom de ????? / mazos, « sein » en ionien : « celles qui n'ont pas de sein ») étaient un peuple de femmes guerrières résidant sur les rives de la mer Noire.
Origine:
Les Amazones étaient filles d'Arès par la Naïade Harmonie; mais certains auteurs disent qu'Aphrodite était leur mère, ou encore Otréré, fille d'Arès. Elles vivaient, au début, au bord du fleuve Amazone, qui porte aujourd'hui le nom de Tanaïs, fils de l'Amazone Lysippé, qui offensa Aphrodite par son mépris du mariage et son amour de la guerre. Pour se venger, Aphrodite fit que Tanaïs tomba amoureux de sa mère; mais, plutôt que de se laisser aller à une passion incestueuse, il se jeta dans le fleuve et se noya. Lysippé, pour échapper aux reproches de son ombre, conduisit ses filles non loin des côtes de la mer Noire, jusqu'à une plaine proche du fleuve Thermodon, qui prend sa source dans les hautes montagnes de l'Amazonie, et là, elles formèrent trois tribus qui fondèrent chacune une cité Dans la chanson de DobaCaracol (voir fin de l'article) :
Agon... Fille d'Arès (agon….) par la naïade Harmonie (agon…)
Par le bronze et la poussière (agon…) sont nées 3 tribus (agon…)
L'une était sans justice (agon…)
L'autre sans pudeur (agon…)
Et la derrière sans peur, elle était sans peur
Ce peuple des rives de la mer Noire était composé exclusivement de femmes guerrières, habitant les rives du Thermodon, en Cappadoce dans l'actuelle Anatolie. Elles affrontèrent les héros grec. Selon la légende, elles se brûlaient le sein droit (ou se le coupaient) pour mieux tirer à l'arc et tuaient les enfants mâles ou les rendaient aveugles ou boiteux, pour ensuite les utiliser comme serviteurs. Pour assurer la perpétuation de leur civilisation, elles s'unissaient une fois par an avec les hommes des peuplades voisines dont elles choisissent les plus beaux.
Il est néanmoins difficile à croire...Il est plus probable, qu’après le sevrage, les garçons étaient confiés aux hommes avec lesquels elles les avaient enfantés. Cela présuppose davantage un type de société matriarcale, ce dont les Grecs avaient horreur, raison pour laquelle ils blâmèrent tant cette population !
Leurs attributs:
Les attributs des Amazones sont le ????? / péltê, un bouclier léger en forme de demi-lune, la lance, l’arc et les flèches propres aux cavaliers des steppes, le cheval et la hache — ??????? / ságaris d'abord, puis double hache à partir de l'époque hellénistique. Le signal avant la bataille est donné par le sistre (sorte de grelot) généralement de bronze.
[u]Les amazones et les héros grec...[/u]
De nombreux héros grecs — Bellérophon, Achille, Héraclès, Thésée ou encore Priam — ont eu affaire à elles. Curieusement, chacun eut sa reine à aimer et, finalement, à tuer. Achille affonte Penthésilée venue secourir les Troyens, s'en éprend et la tue dans le même temps. Priam, le vieux roi troyen, a lui-même repoussé une invasion amazone. Héraclès doit s'emparer de la ceinture d'Hippolyte et finit par massacrer cette dernière, ainsi que ses compagnes.
Selon une tradition, Thésée se joint à l'expédition d'Héraclès. Il reçoit Antiope (reine des amazones, fille d'Arès) comme part du butin et l'épouse. Selon une tradition que Plutarque rapporte entre autres à Hellanicos, Thésée part seul et capture lui-même Antiope. Les Amazones répliquent en envahissant l'Attique — après avoir passé le Bosphore pris dans les glaces, selon Hellanicos. Le combat devant Athènes se déroule au mois de Boédromion, d'où la fête des Boédromies. Thésée a un fils d'Antiope (également appelée Hippolyte par certains auteurs), Hippolyte (histoire d'Hippolyte : Sa belle mère, Phèdre, qui l'aimait et qu'il avait repoussée, l'accusa d'avoir voulue la séduire. Il périt, emporté sur les rochers par ses chevaux qu'avait effrayés un montre marin...)
Bellérophon, enfin, après avoir tué la Chimère, affronte et vainc les Amazones.
Les explorateurs de l'Amérique du Sud crurent découvrir des peuplades similaires sur les bord du Maragnon qu'ils appelèrent alors le « fleuve des Amazones » puis « Amazone », car ils y rencontrèrent des femmes qui y combattaient autant que les hommes.
Les Amazones ont-elles existé ?
Hérodote fournit une version historicisée de la légende des Amazones. À la suite de violents combats avec les Égyptiens 2000 ans av. J.-C., des tribus scythes occupèrent la Cappadoce. Des guerriers scythes furent exterminés dans une embuscade et les femmes restées seules prirent les armes. Selon Hérodote, le nom amazones signifiait « privée de mamelle » et les grecs pensaient que c’était dans le but de tirer plus facilement à l’arc. En langue caucasienne, ce nom signifierait par contre « ceux qui ne mangent pas de pain » (ce qui reporte aux sociétés nomades et donc non agricoles) ou « ceux qui vivent ensemble » ou pourrait faire allusion à une éventuelle « ceinture magique » portée par les amazones (cf à la légende d'Heraclès et Hippolyte (qui est ici une reine des amazones, et non pas le fils de Thésée...).
Le cheval était inséparable des populations des steppes, ce fut ultérieurement le cas des Scythes qui étaient renommés dans l’Antiquité comme éleveurs et dresseurs de chevaux. Néanmoins, la légende nous a laissé le mythe de femmes excellentes cavalières, guerrières, élevées comme telles.
La légende rapporte également que les Amazones ne gardaient auprès d’elles que des hommes mutilés, estropiés, prétendant que cela augmentait leur capacité sexuelle, supputant que l’infirmité empêchait les hommes d’être violents et d’abuser du pouvoir. Il paraîtrait à ce propos que la reine Antianeira ait répondu à une délégation d’hommes scythes qui s’étaient proposés comme amants exempts de défauts physiques que « l’estropié est le meilleur amant ».
Des fouilles archéologiques récentes, conduites par Jeannine Davis-Kimball à la frontière entre la Russie et le Kazakhstan, ont permis de mettre à jour des tombes de femmes guerrières, enterrées avec leurs armes entre 600 et 200 av. J.-C. L'une des tombes était richement garnie de nombreux objets et bijoux féminins et également de 100 pointes de flèches. Une enquête approfondie menée dans la même région a démontré l'existence d'une tradition vivace de la femme archer et cavalière émérite, leur arc étant de forme très caractéristique exactement identique à celui qui est représenté sur les céramiques antiques. Des relations génétiques ont également été prouvées entre les restes humains trouvés dans les tombes et certaines familles Mongoles dont des filles naissent parfois blondes, caractéristique particulière des Amazones, ce qui est un fait absolument unique dans ces ethnies à la chevelure uniformément noire et qui tend à prouver un mélange entre des tribus mongoles et les restes de l'ethnie des Amazones dont l'origine exacte reste encore un mystèr.
Alors ? Je trouve cela fabuleux que le mythe puisse soudain prendre consistance et devenir réalité, si les fouilles offrent tous ce qu'elle promettent...
"Amazonomachie":
Le thème de l'Amazone apparaît couramment dans l'art grec. Elles sont représentées portant des tuniques courtes, à l'instar d'Artémis, ou encore avec des pantalons bouffants asiatiques. Souvent, un sein est dénudé. En revanche, on ne trouve aucune occurrence de sein coupé. Les jeunes femmes athlètes sont souvent représentées en Amazones.
L'amazonomachie, ou combat des Grecs contre les Amazones, est également un thème populaire, représenté souvent symétriquement avec le combat des Lapithes contre les centaures, comme c'est le cas sur les métopes du Parthénon.
Une chanson sur le sujet a été composée par le groupe DobaCaracol:
"Amazone Parole d'amazone, parole de guerrière
Galope ma peuplade sur les chevaux de la colère
Parole de fer, parole de guerrière
Mon empire tissé sur un canevas de tonnerre
Agon... Fille d'Arès (agon….) par la naïade Harmonie (agon…)
Par le bronze et la poussière (agon…) sont nées 3 tribus (agon…)
L'une était sans justice (agon…)
l'autre sans pudeur (agon…)
Et la derrière sans peur, elle était sans peur
Parole d'amazone, parole de guerrière
Galope ma peuplade sur les chevaux de la colère
Parole de fer, parole de guerrière"
Publié le 17/04/2007 à 12:00 par Viviane
SIMONE VEIL ET LA LOIE DE LÉGALISATION DE L'AVORTEMENT:
Simone Veil (née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice), est une femme politique française (UDF).
Rescapée de la Shoah à Auschwitz, Simone Veil est avant tout connue pour la loi dite Loi Veil dépénalisant en France l'avortement qu'elle fit adopter par le Parlement français comme ministre de la santé en 1975. Elle est aussi la première femme à présider le Parlement européen de 1979 à 1982.
Biographie:
Fille d'un architecte, Simone Jacob est juive, ce qui lui vaut de subir les persécutions nazies pendant l'occupation. Déportée avec sa famille en mars 1944 au camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau (sous le matricule 78651), elle en est la seule survivante avec sa sœur. Elles sont libérées le 27 janvier 1945.
Ayant obtenu son baccalauréat en 1943 avant d'être déportée, elle s'inscrit en 1945 à la faculté de droit et à Institut d'études politiques de l'Université de Paris où elle rencontre Antoine Veil, futur inspecteur des finances, qu'elle épouse le 26 octobre 1946. Ils ont trois fils.
Munie de sa licence et de son diplôme de l'IEP, elle renonce à la carrière d'avocat qu'elle avait envisagée pour entrer dans la magistrature où elle mène sa carrière jusqu'en mai 1974.
Elle devient alors, après l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République, ministre de la Santé dans le gouvernement dirigé par Jacques Chirac, poste qu'elle conserve sous les gouvernements successifs de Raymond Barre jusqu'en juillet 1979.
À ce titre, elle est maître d'œuvre de l'adoption par le Parlement du projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG), qui dépénalise l'avortement, texte qui entre en vigueur le 17 janvier 1975. Elle devient, et le reste longtemps, la personnalité politique la plus populaire de France.
En juin-juillet 1979, elle quitte le gouvernement pour conduire, à la demande de Valéry Giscard d'Estaing, la liste Union pour la démocratie française (UDF) lors des premières élections européennes au suffrage universel, devenant dans la foulée la première présidente du Parlement européen, fonction occupée jusqu'au début de l'année 1982 (accord tacite entre les groupes de présidence « tournante » à mi-mandat).
En 1984, avec Jacques Chirac, elle impose à l'opposition une liste unique aux élections européennes. Sa liste obtient, le 17 juin 1984, plus de 43 % des voix.
En mars 1993, elle est nommée ministre d'État, ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Édouard Balladur, fonction qu'elle conserve jusqu'en mai 1995.
Elle est ensuite membre du Haut Conseil à l'Intégration.
Elle est nommée membre du Conseil constitutionnel en mars 1998, son mandat venant à échéance en mars 2007.
En 2005, elle appelle à voter « OUI » au referendum du 29 mai, provoquant une polémique sur la compatibilité de son engagement et sa présence au Conseil constitutionnel.
Elle est par ailleurs présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Malgré sa popularité, Simone Veil compte aussi certains détracteurs parmi les opposants à l'avortement.
Elle est membre du conseil d'administration de l'IFRI.[1]
Le 8 mars 2007, à l'occasion de la Journée de la Femme et tout juste libérée de son devoir de réserve lié à son mandat de membre du Conseil constitutionnel, elle accepte de soutenir Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, mais refuse de devenir présidente de son comité de soutien. Toutefois, cela ne l'empêche pas de garder sa liberté de jugement et, à l'annonce de la création d'un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale par le candidat de l'UMP au cas où il serait élu, elle répond qu'elle aurait préféré un ministère "de l'Immigration et de l'Intégration". « Je n'ai pas du tout aimé cette formule très ambiguë », déclare-t-elle dans une interview au journal Marianne[2]. Ajoutant que cette idée était « plus grave » qu'une « imprudence », dans une interview au mensuel Tribune juive d'avril 2007. Son soutien à N.Sarkozy n'est toutefois pas remis en cause, comme en témoignent les nombreuses critiques adressées au candidat centriste UDF F.Bayrou : "Bayrou ne représente que lui-même" in Le Figaro, 8 mars 2007
Fonctions gouvernementales
* du 7 mai 1974 au 29 mars 1977 : ministre de la Santé.
* du 29 mars 1977 au 3 avril 1978 : ministre de la Santé et de la Sécurité sociale.
* du 3 avril 1978 au 4 juillet 1979 : ministre de la Santé et de la Famille.
* du 31 mars 1993 au 16 mai 1995 : ministre d’État, des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville.
Autres fonctions
* Mars 1998 - mars 2007 : membre du Conseil constitutionnel.
Mandats électifs
* de juin 1979 à juin 1984 : député au Parlement européen, mandat au cours duquel elle a assuré, durant la moitié de la période (juillet 1979 à janvier 1982), les fonctions de présidente du Parlement européen.
Publié le 16/04/2007 à 12:00 par Jeanne d'Arc

Madeleine Albert était une jeune femme de 23 ans.Elle fut l'une des dernières femmes guillotinés en Auvergne.
Extrait d'un article sur cette tragique affaire:
Le 13 Janvier 1811.Un groupe de villageois, alertés par les appels au secours terrifiés d'un jeune garçon, découvre un spectacle macabre en se rendant au domicile de se dernier, au lieu-dit Bois-Garrot, sur la commune de Biozat.Une jeune femme, l'air hagard, tenant un couteau à la main et les vêtements maculés de sang s'enfuit de la maison après avoir dérobé les économies de la famille sous les yeux des témoins, laissant derrière elle un couple et l'une de ses filles tués à coups de hache tandis que la plus jeune des enfants, âgée de trois ans, est en train d'agoniser dans le puit familial dans lequel l'a jetée, sa propre soeur!!!!
C'est par ce sinistre et monstrueux fait divers que va débuter un procès sans précédent dans la région gannatoise.Il verra, auterme d'une instruction au cours de laquelle l'accusée niera, puis avouera avant de se rétracter en un ultime soubresaut, l'une des dernières comdamnations à mort prononcée contre une femme.Madeleine Albert, reconnue coupable de parricide et fraticide le 23 Fèvrier 1811, fut guillotinés en place publique le 20 Mars de cette même année.
Même si peu de doute est permis quant à la culpabilité de Madeleine (âgée de 23 ans au moment des faits), une condamnation à mort doit relever de faits avérés sans aucune zone d'ombre. Comment une jeune femme frêle peut-elle porter des coups aussi violents à l'aide d'un instrument plutôt lourd??? A-t-elle été victime de la mauvaise image que les gens avaient d'elle??? Pourquoi n'a-t-on pas tenu compte du fait que le père était ivre et qu'elle aurait pu bénéficier de circonstance atténuantes??? Et surtout, la jeune femme dut faire face seule à la colère vengeresse des juges, jurés et peuple qui réclamaient sa tête à corps et à cris puisque l'avocat qui avait été requis a refusé d'assurer sa défense.
Publié le 14/04/2007 à 12:00 par Paul Claudel

CAMILLE CLAUDEL est ne le 8 decembre 1864 à Fère-en-tardenois dans l'aisne (02) et morte le 19 octobre 1943 à Montdevergues.
Elle etait sculptrice et l'amante de Rodin durant plusieurs annees jusqu'a ce que les crises du couple et de la femme de Rodin ainsi que l'attitude de celui-ci qui faisait passer des oeuvres de Camille pour les siennes, annoncent leur rupture.
A partir de la Camille s'enferme chez elle, jusqu'a que sa famille sans doute pour se debarrasser d'un membre trop genant aux avis des bonnes moeurs de la sosciete, n'envoie Camille, contre sa volonte dans un asile ou elle sera enfermee jusqu'a la fin de sa vie.
Biographie:
Camille Claudel (Fère-en-Tardenois (Aisne), le 8 décembre 1864 - Montdevergues, dans le Vaucluse, le 19 octobre 1943) était une sculptrice française, sœur aînée du poète, dramaturge et diplomate français Paul Claudel.
Passionnée de sculpture dès son enfance en Champagne, Camille est venue à Paris en 1883 afin de perfectionner son art auprès des maîtres. Elle a d'abord étudié avec Alfred Boucher, puis avec Auguste Rodin dont elle devient une des collaboratrices (elle était chargée de dégrossir les marbres d'après un modèle en plâtre.)
Elle sert aussi de modèle à Rodin, lui inspirant des œuvres comme la Danaïde, Fugit Amor… Tous deux vivront bientôt une passion stimulante mais orageuse. Rodin avait eu deux enfants avec Rose, sa compagne, Camille est tombée enceinte mais devant le refus de Rodin d'assumer la paternité elle aurait avorté (on parle aussi "d'accident" concernant la perte de l'enfant). (merci à marlène pour le rectificatif)
Délaissée par Rodin, vivant misérablement — faute des commandes d'État exigées par son admirateur enthousiaste Octave Mirbeau, qui proclama à trois reprises son "génie" dans la grande presse —, Camille Claudel s'enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu dans la démence. Arrêtée puis internée, elle passera les 30 dernières années de sa vie à l'asile d'aliénés de Montdevergues, à Montfavet près d'Avignon, où elle fut très malheureuse, sans rien obtenir de ce qu'elle demandait, sans recevoir une seule visite de sa mère ni de sa sœur, mais seulement de son frère qui venait la voir une fois par an.
En réponse à la question d'un internaute, le corps de Camille Claudel a été inhumé au cimetierre de Montfavet.
Publié le 14/04/2007 à 12:00 par Jules Sandeau

GEORGES SAND de son vrai nom Aurore Dupin est née à Paris en 1804 et meurt en 1876 à Nohan le village de son enfance.
Georges Sand est surtout connue pour avoir braver les bonnes moeurs de son époque en écrivant des livres sous le pseudomyme de Georges Sand, alors que les femmes écrivains étaient trés mal vues à l'époque.Elle eu plusieurs amants, voyageat beaucoup et fit parler d'elle.C'était une femme en avance sur son temps, qui montait à cheval en culotte d'homme, dont les oeuvres ne furent reconnues que tardivement et aussi une grande féministe de son époque.
SA BIOGRAPHIE:
Elle naît à Paris en 1804 mais passe la plus grande partie de son enfance à Nohant dans l'Indre. Orpheline de père, à 4 ans, Aurore Dupin connut une enfance assez libre chez sa grand-mère paternelle.
Ce séjour à la campagne la marquera et elle reprendra le thème de la vie à la campagne dans plusieurs de ses ouvrages (comme dans La Mare au Diable). En 1822, elle épouse le baron Casimir Dudevant avec lequel elle aura deux enfants : Maurice (né en 1823) et Solange (née en 1828). Très vite elle quitte son mari et connaît alors une vie amoureuse plutôt agitée.
En 1831 paraît son premier roman Rose et Blanche qu'elle a écrit en collaboration avec Jules Sandeau, son amant, de qui elle s'inspire pour son pseudonyme Sand.
Elle dissimule de moins en moins son penchant pour le port de vêtements masculins, bien qu’elle continue de s’habiller en femme pour les occasions. Ce « déguisement » permet à Sand de circuler plus librement dans Paris (fumant la pipe), et lui facilite l’accès aux lieux où une femme de son rang peut se voir refuser l’accès. C’est une pratique exceptionnelle au XIXe siècle, où les codes sociaux, notamment parmi les classes aisées, ont la plus grande importance. En conséquence, Sand perd une bonne partie de ses privilèges de baronne. Paradoxalement, l’usage de l’époque permet aux femmes des classes aisées de vivre séparées de leurs époux sans perdre la face, si elles ne commettent pas ouvertement d’« irrégularité » flagrante.
Dans ses premiers romans, autobiographies transposées, elle assimile la quête du bonheur personnel à une régénération sociale. Ainsi Indiana (qu'elle signe pour la première fois du pseudonyme de George Sand, 1832) et Lélia (1833) sont des œuvres romanesques et lyriques où l'amour se heurte aux conventions mondaines et aux préjugés sociaux, comme s'y heurta George Sand lors de ses passions successives avec Musset et Chopin.
En 1833, 1834 et 1835, elle connaît une liaison mouvementée avec Alfred de Musset dont elle tirera Elle et Lui. Elle le quitte pour le Docteur Pagello. Plus tard, elle connaît Franz Liszt et surtout Frédéric Chopin avec qui elle vivra près de 10 ans (de 1838 à 1847). À Majorque, on peut visiter aujourd'hui la chartreuse de Valldemossa où elle passa l'hiver 1838-39 avec Frédéric Chopin et ses enfants.
En 1841 elle fonde avec Pierre Leroux la Revue Indépendante.
George Sand se lie à des démocrates comme Arago, Barbès ou encore Bakounine et se réjouit en 1848 de la chute du roi Louis-Philippe et de la fin de la Monarchie de Juillet affichant son engagement politique social et communiste. Après les journées de juin, elle se retire en 1851 à Nohant, contrainte d'écrire pour le théâtre à cause d'embarras financiers. Mais elle ne se cantonne pas à Nohant, voyageant aussi bien en France et notamment chez son grand ami Charles Robin Duvernet au château du Petit Coudray ou encore à l'étranger.
Elle continue à mener une vie hors normes et agitée. Elle a d'autres liaisons amoureuses, se bat pour la défense des droits des femmes et pour ses idées politiques, se lie d'amitié notamment avec Flaubert et Théophile Gautier, fréquente les frères Jules et Edmond Goncourt.
Elle n'arrête pas d'écrire jusqu'à sa mort en 1876, à l'âge de 72 ans, à Nohant. Victor Hugo déclara le 8 juin 1876 : « Je pleure une morte, je salue une immortelle ! ».
Parmi les très nombreuses biographies consacrées à Sand, celle de Michel Souvais : George Sand et son Panthéon