la condition des femmes
Posté le 31.08.2007 par Mahaut d'Artois

La femme la plus influente de la planète:
Pour la deuxième année consécutive, la chancelière allemande arrive pour la deuxième année consécutive en tête du classement réalisé par le magazine Forbes.
Première Française, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui se classe à la 11e place, juste devant Christine Lagarde, la ministre de l'Economie.- le 31/08/2007 - 09h55
Angela Merkel devance la vice-Première ministre chinoise, Wu Yi. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice se classe quatrième et devance notamment la présidente de l'Inde, Sonia Gandhi, qui arrive 6e.
Si la moitié des cent femmes du classement sont américaines, la France n'a toutefois pas à rougir. En tête, Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur, qui se classe 11e, devant la ministre de l'Economie Christine Lagarde (12e), la présidente d'Areva Anne Lauvergeon (14e) et Maureen Chiquet, PDG du groupe Chanel (80e).
Parmi les autres femmes classées, Hillary Clinton, candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine de novembre 2008, arrive au 25e rang, suivie de la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi. Les femmes du Proche-Orient font cette année une percée significative avec Cheikha Mozah Al-Missned, Première dame du Qatar, à la 79e place, et Cheikha Lubna Al Kassimi, ministre de l'Economie des Emirats Arabes Unis, à la 99e place. Enfin, Ellen Johnson-Sirleaf, la présidente du Libéria, se classe à la 100e place.
Posté le 13.06.2007 par sources: genreenaction.net/spip.php
L’éducation des filles gagne du terrain dans le monde, mais certaines zones géographiques restent à la traîne.
Ce document intitulé "Progrès pour les enfants" fait le point sur la scolarisation primaire et secondaire des enfants dans le monde, au regard de deux objectifs de l’ONU :
combler le fossé entre les sexes en matière de scolarisation en 2005 et garantir que, d’ici à 2015,
tous les enfants aient une éducation primaire complète.
L’Unicef note que des avancées "impressionnantes" ont été réalisées vers "l’objectif de la parité des sexes en ce qui concerne la présence des filles à l’école primaire".
Sur les 180 pays pour lesquels des données sont disponibles, 125 devraient atteindre la parité des sexes cette année. "La scolarisation des filles a davantage progressé que celle des garçons dans toutes les régions et dans la plupart des pays en développement", note le rapport.
Néanmoins, d’après les projections de l’Unicef, la parité des sexes dans l’éducation n’est pas encore atteinte. Même si
96 filles pour 100 garçons fréquentent l’école primaire, cette moyenne mondiale masque
d’énormes inégalités.
Le
Proche-Orient, l’Afrique du Nord, l’Asie du Sud, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale ont accumulé beaucoup de retard en matière de scolarisation des filles.
Pour Carol Bellamy, la directrice générale de l’Unicef, "
l’éducation, c’est plus que l’apprentissage". "Une fille non scolarisée courra plus le risque de devenir la proie du VIH/sida et aura plus de mal à garder sa famille en bonne santé, par exemple", affirme Carol Bellamy.
DES OBSTACLES À LA SCOLARISATION
Un objectif: L'éducation primaire pour tous
avant 2015. Donc la
parité des sexes à l'école.
Or, le nombre d'enfants en âge d'aller à l'école mais qui ne sont pas scolarisés est en baisse.
L'Unicef estime que si le taux de progression actuel est maintenu, la plupart des pays du Proche-Orient, d’Afrique du Nord, de l’est de l’Asie et des Caraïbes devraient parvenir à l’éducation universelle en 2015.
Mais néanmoins les efforts à fournir sont importants:
En Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, le
taux net d’inscription et de fréquentation de l’école n’était que de
55 % en 2001.
Mais c’est en Asie du Sud qu’il est le plus élevé. Dans cette région, en 2001, plus de
42 millions d’enfants n’étaient pas scolarisés, soit 36,7 % du total des jeunes.
Les principaux obstacles à la scolarisation repérés par l’Unicef sont :
_ la
pauvreté
_ la prévalence du
VIH/sida
_ les
conflits civils
_ le
travail des enfants,
_ les
catastrophes naturelles.
L’organisation pointe aussi le fait que dans les pays en développement, les
trois quarts des enfants ayant abandonné l’école primaire viennent d’un foyer où la mère n’a jamais fréquenté un établissement scolaire.
Posté le 05.06.2007 par lumière
L'excision ou les mutilations génitales féminines (MGF) est le nom générique donné à différentes pratiques traditionnelles qui entraînent l’ablation d’organes génitaux féminins. Bien que plusieurs justifications soient données pour le maintien de cette pratique, elle semble liée essentiellement au désir d’assujettir les femmes et de contrôler leur sexualité. En effet les hommes historiquement en sont les initiateurs, et ce sous le prétexte de préserver la fidélité des femmes.
On estime à 130 millions le nombre de fillettes et de femmes, à travers le monde, qui ont subi MGF et qu’au moins 2 millions de fillettes par an risquent de subir la procédure sous une forme ou une autre. Actuellement, les MGF sont pratiquées dans 28 pays africains de la région sub-saharienne ainsi que dans la partie nord-est de l’Afrique. Des rapports indiquent également la pratique sporadique des MGF dans certains pays du Moyen-Orient et dans quelques groupes ethniques de l’Inde et du Sri Lanka. Des communautés immigrées originaires de pays où les MGF ont cours, se livrent également à cette pratique. Mais les interventions varient selon des facteurs tels que l’appartenance à un groupe ethnique et à une région géographique, l’OMS a regroupé les MGF en trois catégories :
Les types de mutilations sexuelles des fillettes :
On distingue 3 formes principales de mutilations sexuelles :
1) la plus courante est l'excision ou clitoridectomie. Elle consiste en l'ablation partielle ou intégrale du clitoris et des petites lèvres.
2) la forme la plus grave est l'infibulation, encore appelée "excision pharaonique". Lors de cette opération on procède tout d'abord à l'ablation du clitoris et des petites et grandes lèvres. La vulve est ensuite suturée à l'aide de catgut, de fils de soie ou d'épines. Seul un orifice étroit est ménagé pour l'évacuation de l'urine et l'écoulement du flux menstruel.
3) La sunna est la forme la moins "grave". Elle est souvent appelée aussi "excision symbolique". Elle consiste à couper la membrane du clitoris, ou à inciser le clitoris, ou bien encore à en couper le capuchon.
Les conséquences de l'excision pour les fillettes :
La plupart des fillettes excisées sont
marquées à vie dans leur chair et dans leur esprit. Nombreuses sont les victimes qui ne savent pas que leurs problèmes physiques et psychiques sont directement liés à l'excision. Elles ne peuvent oublier le
traumatisme et la douleur.
Beaucoup de petites filles décèdent des suites du choc, de la douleur insoutenable ou d'une hémorragie.
Nombre d'entre elles souffrent toute leur vie de
douleurs chroniques, d'infections internes, de stérilité ou de dysfonctionnements rénaux.
Chez les femmes ayant subi une infibulation, l'évacuation de l'urine et l'écoulement du flux menstruel ne se font que difficilement.
Lors des accouchements, l'excision est à l'origine de graves complications, qui coûtent fréquemment la vie à la mère ou à l'enfant. Les rapports sexuels sont pour beaucoup de femmes - pour les hommes aussi d'ailleurs -
une véritable torture.
L'excision féminine, une tradition
rituelle profondément ancrée dans les mœurs
La mutilation de l'appareil génital féminin est un rite millénaire. On ignore cependant où et pourquoi il s'est développé. L'excision représente actuellement pour les fillettes, avec le mariage,
la cérémonie la plus importante de leur vie : ce n'est qu'après s'être soumises au rite de l'excision qu'elles deviennent de jeunes femmes et qu'elles sont pleinement acceptées et reconnues dans la communauté. L'excision est un
sujet tabou et les petites filles ne savent pas exactement ce qui les attend.
On leur fait miroiter une grande fête et beaucoup de cadeaux - la plupart ne se doutent pas des souffrances atroces qu'elles vont endurer.
L'excision fait partie de la vie de beaucoup de communautés africaines, comme chez nous la communion ou la confirmation. Beaucoup de petites filles attendent avec impatience le jour de leur excision et sont par la suite très fières d'appartenir enfin à la communauté. Les raisons de l'excision diffèrent d'une région et d'une ethnie à l'autre.
L'excision en Europe - un sujet délicat:
Ce problème "africain", apparemment lointain, est devenu, avec
l'immigration, une réalité en Europe : aujourd'hui à Paris, Rome, Stockholm, Amsterdam, Manchester Londres ou Berlin, l'excision est pratiquée illégalement. Et pas seulement dans la pénombre de chambres miteuses, mais aussi dans des cabinets de médecins. Par peur de sanctions, beaucoup de familles préfèrent faire exciser leurs petites filles pendant
les vacances scolaires dans leur pays africain d'origine. Dans beaucoup de pays occidentaux, l'excision est punie par la loi - du moins sur le papier. De plus en plus de femmes africaines et occidentales se mobilisent dans ces pays pour lutter contre ce rite sanglant et faire en sorte qu'en Europe au moins, les fillettes y échappent.
La situation en France
On estime qu'au moins
30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France. Différentes organisations avancent le chiffre de 10 000 à 20 000 petites filles originaires d'Afrique, exposées au risque d'excision.
La France est le seul pays d'Europe où l'excision a déjà donné lieu à plus de 20 procès. En raison du nombre élevé d'immigrants africains, l'excision est en France, depuis plus de 20 ans, un sujet épineux et toujours d'actualité. En 1982, la petite Bobo, âgée de 3 mois, décède des suites d'une hémorragie - l'opinion publique en France s'en émeut vivement. En 1983, une Française d'origine africaine est condamnée à une peine avec sursis pour avoir fait exciser sa petite fille -
depuis lors l'excision est considérée comme une mutilation et la peine encourue peut aller jusqu'à 20 ans d'emprisonnement.
En 1991, l'exciseuse Aramata Keita est condamnée en France à une peine de 5 ans d'emprisonnement - c'est la première condamnation à une peine de prison ferme. En 1993, des parents ayant fait exciser leurs fillettes sont condamnés pour la première fois à une peine d'emprisonnement.
Cependant, exciseuses et parents ne sont condamnés la plupart du temps qu'à des peines avec sursis, car la loi du silence règne chez les victimes et les témoins.
Posté le 25.05.2007 par L. A
Bilan 2000:
Une femme meurt toutes les minutes des causes dues à une grossesse. 61% des décès maternels ont lieu surviennent après l'accouchement.
Les MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) atteignent 5 fois plus de femmes que d'hommes.
Dans le monde entier, 130 000 000 de fillettes et de jeunes femmes ont subi la Mutilation Génitale Féminine (MGF).
A l'échelle de la planète, au moins 1/3 des femmes ont été battues, contraintes à des rapports sexuels ou maltraitées de quelque autre manière, la plus souvent par une personne de sa connaissance (mari, membre masculin de la famille).
Près de 50% des femmes dans le monde ont été battues ou maltraitées physiquement à un certain moment de leur vie par leur partenaire. Une femme sur quatre est maltraitée durant la grossesse.
Pas moins de 5 000 femmes et filles sont victimes, chaque année, des " crimes d'honneur", souvent pour le déshonneur d'avoir été violées, dont 1 000 pour le seul Pakistan.
On évalue à 4 000 000 par an, dans le monde entier, le nombre de femmes et de fillettes achetées et vendues à un mari, un proxénète ou un marchand d'esclaves.
Les 2/3 des 300 000 000 d'enfants qui n'ont pas accès à l'éducation sont des filles et les 2/3 des 880 000 000 d'analphabètes sont des femmes.
Au moins 60 000 000 de filles meurent chaque année du fait d'avortements, d'infanticides ou d'absence de soins en raison de leur sexe.
2 000 000 de fillettes âgées de 5 à 15 ans sont livrées chaque année à la prostitution.
Aux Etats-Unis, une femme est battues toutes les 15 secondes par son partenaire.
Sur 613 femmes victimes de sévices au Japon, près de 60% avaient subi de leur partenaire des sévices physiques et sexuels ainsi que des actes de cruauté mentale. De même, à Leon (Nicaragua), les chercheurs ont établi que, sur 188 femmes maltraitées par leur partenaire, cinq seulement n'avaient pas subi d'agression sexuelle.
Aux Etats-Unis, 1/3 des femmes battues passent par de graves crises de dépression. Une étude a établi que dans ¼ des cas, les tentatives de suicide survenaient à la suite de violences.
Chaque année, selon l'UNICEF, au moins 10 000 fillettes et femmes de pays limitrophes pauvres entre en Thaïlande où elles finissent travailleuses dans l'industrie de sexe.
D'après la banque mondiale, dans les pays industrialisés, agressions et violences sexuelles privent les femmes de 15 à 44 ans de près d'une année de vie en bonne santé sur 5.
Au Canada, les coûts sanitaires de la violence contre les femmes s'élèvent chaque année à 900 000 000 de dollars. Aux Etats-Unis, l'impact de la violence à l'égard des femmes sur l'économie s'élève à 4 Milliards de Dollars.
Dans 22 pays africains, et neuf pays asiatiques, le taux de scolarisation des filles est de 80% inférieur à celui des garçons.
Les pays où l'accès à l'enseignement est le plus ouvert, comme en Afrique australe, en Amérique latine et dans la grande partie de l'Asie de l'est, les filles sont plus nombreuses que les garçons.
Dans une douzaine de pays, aucune femme ne siège encore au parlement et, dans 8, au moins, elles n'ont pas le droit de vote.
Les femmes représentent 13% des parlementaires du monde entier, contre 7% en 1975. Dans 9 pays seulement la proportion de femmes au parlement national atteint au moins 30% (objectif fixé par la quatrième Conférence mondiale sur les femmes). C'est pays sont : Afrique du sud, Allemagne, Danemark, Érythrée, Finlande, Islande, Norvège, Pays-Bas et Suède (avec plus de 40 %).
* Plusieurs autres pays en développement ont vu la place des femmes au parlement augmenter très nettement au cours des 25 dernières années, à savoir l'Ouganda (de 1 % à 18 %), l'Équateur (de 1 % à 17 %), les Bahamas (de 4 % à 20 %) et la Barbade (de 4 % à 20 %).
* Les femmes occupent 30 % au moins des postes de niveau ministériel dans six pays seulement : Barbade, Érythrée, Finlande, Liechtenstein, Seychelles et Suède. Dans 10 autres pays d'Europe occidentale et des Caraïbes, cette proportion est comprise entre 20 % et 30 %. Quarante-huit pays environ n'ont pas de femme ministre.
* En Afrique du sud, 52 000 femmes dénoncent chaque année un viol dont elles ont été victimes. Les forces de polices évaluent, de leur côté, une proportion de 1/36 le nombre de victimes qui signalent l'agression !
* En comparaison, l'Afrique du sud compte 129 viols signalés pour 100 000 personnes par an. Aux Etats-Unis, le taux est de 36 femmes pour 100 000, au Royaume-Uni, 8,7.
* Une augmentation de 1% de la scolarisation secondaire des filles se traduirait par une augmentation de 0,3% de la croissance économique.
Posté le 16.05.2007 par Angela Merkel
Aujourd'hui, a eu lieu la passation de pouvoir entre M Chirac et M Sarkozi, "de président à président". C'est donc le bon jour pour regarder d'un peu plus près la place des femmes au sein de la politique (voir graphique)et en tirer des conclusions:
Posté le 13.05.2007 par Marie Louise Giraud, une faiseuse d'anges
En juillet 2004, l'avortement médicamenteux en ville est légalisé par le ministère de la Santé.
[COLOR=brown]Le 30 juillet 1943, dans la France pétainiste, Marie-Louise Giraud est guillotinée dans la cour de la prison de la Roquette pour avoir «aidé» 26 femmes à avorter dans la région de Cherbourg[/b]. Le Code de la famille du 29 juillet 1939 considère déjà l'avortement comme un délit, mais
c'est avec l'arrivée du maréchal Pétain que [b]les «faiseuses d'ange» deviennent des criminelles, passibles de la peine de mort. Les magistrats ont stigmatisé l' «ignoble besogne» de Marie-Louise, mère de famille de 40 ans. Passé inaperçu dans le contexte de la guerre, le fait divers sera rendu célèbre en 1988 par le film de Claude Chabrol, adapté du livre de Francis Szpiner,
Une affaire de femmes, avec Isabelle Huppert dans le rôle de Marie-Louise. [/COLOR]
1820: Création du Code civil (Code Napoléon), qui fait de l'avortement un crime passible d'emprisonnement
- 1920: Loi contre la "provocation à l'avortement et la propagande
anticonceptionnelle", instituant des peines de six mois à deux ans de prison.
- 1942: L'avortement est considéré comme un crime contre la Sûreté de l'État et passible de la peine de mort. Cette loi sera abrogée à la Libération.
-1943: Marie-Louise Giraud et Désiré Pioge sont guillotinés pour avoir pratiqué des avortements.
- 1956: Création de la "Maternité heureuse", qui deviendra le "Mouvement français pour le Planning familial" (MFPF) en 1960. Elle lutte pour la légalisation de la contraception.
- 1967:
Loi relative à la régulation des naissances, dite "loi Neuwirth", qui autorise la fabrication, l'importation et la vente de contraceptifs sur ordonnance médicale avec l'obligation d'une autorisation parentale pour les mineures de moins de 21 ans.
Toute publicité commerciale ou propagande anti-nataliste est interdite.
-
1971: Publication dans le Nouvel Observateur du "Manifeste des 343", un appel signé par 343 femmes, parmi lesquelles de nombreuses personnalités (avocates, actrices, femmes de lettres), qui déclarent avoir avorté et
réclament l'avortement libre. Fondation du mouvement "
Choisir" par l'avocate
Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir.
-
1972: Procès de Marie-Claire Chevalier à Bobigny, 17 ans, pour s'être fait avorter. Défendue par Gisèle Halimi, elle est relaxée.
- 1973: Fondation du
"Mouvement pour la libération de l'avortement et de la contraception" (MLAC).
-
1974: Libéralisation de la loi de 1967, avec le
remboursement de la contraception par la Sécurité sociale et
suppression de l'autorisation parentale pour les mineures.
Après une longue procédure législative et des débats houleux, l'Assemblée nationale vote le projet de loi, présenté par la ministre de la Santé Simone Veil, dépénalisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG ).
L'IVG est autorisée dans les dix premières semaines de grossesse.
-
1975: Promulgation de la "loi Veil", le 17 janvier, pour une période de cinq ans. Elle sera reconduite à titre définitif en 1979.
- 1982: La "loi Roudy" instaure le
remboursement de l'IVG par la Sécurité sociale.
- 1993: La "loi Neiertz" crée le délit d'entrave à l'IVG .
Les premières peines de prison sont prononcées contre les membres d'un commando "anti-IVG ".
-
1999:
Mise en vente libre de la "pilule du lendemain", le contraceptif d'urgence Norlevo
- 2001: Réforme de la loi de 1975 par Martine Aubry. Elle fait passer le
délai de recours à l'IVG de dix à douze semaines et
autorise les mineures à obtenir une IVG sans autorisation parentale, mais accompagnées d'un adulte de leur choix.
Posté le 13.05.2007 par La montagne
Certains critères de beautés comme la symétrie du visage sont généralement considéré comme universel.
Par contre, d'autre critères dépendent de l'époque ou du pays:
Il y a 100 ans, les femmes européennes devaient avoir la peau claire et certaine rondeurs. Mais leur taille était affinées par un corset qui serrait très fort le ventre.
En Mauritanie, l'obésité est un critère de beauté pour les femmes. Le gouvernement essaye de changer cette mode qui entraîne des problèmes de santé. Avant, les filles étaient gavées de lait sucré et de bouillie.
Posté le 13.05.2007 par jean Moulin
Que pensez-vous du droit de vote des femmes?
C'est tout à fait légitime mais sa arrive un peu tard. Dans la résistance, elles ont risquées leur vie autant que nous si ce n'est plus ! Il y avait dans mon groupe deux femmes dont l'héroïsme et le courage ont dépassés certains des camarades. Et leur engagement politique était déjà affirmé, puisqu'elles faisaient partis des jeunesse socialistes.
Que pensez vous de la légalisation des moyens de contraception?
Cela évitait des mariages arrangés ! Il n'y pas pas eu une libéralisation démesuré de l'acte, mais le choix de dire "cela ne me conduira pas à un mariage".
Que pensez vous du droit à l'avortement?
Ce qui est dommage, c'est que cela a été récupéré par les ligues féministes et détourné de sont vrai sens à savoir quelques fois l'enfant n'était pas désiré, et à permis d'éviter des enfances malheureuses. Mais le droit à l'avortement à d'abord profité à la bourgeoisie avant les classes modestes.
Que pensez vous des publicités actuelles ?
J'ai du mal à admettre qu'un homme puisse se servir de cosmétiques! Mais j'ai 85 ans...Quant aux femmes, il y a un manque de pudeur dans les publicités qui me choque.
Posté le 08.05.2007 par Charlotte Corday
La Ford Mustang est bien la marque ou j'ai trouvé le plus d'images publicitaires mettant en oeuvre des femmes pour vendre.
Celles ci sont invariablement en maillots ou sous-vêtements. Comme l'on dit fait remarquer certaines personne interrogés, la femme est libre d'exposer son corps ou non, mais est que cela est toujours valable et surtout valorisant pour la personne quant on sombre dans la vulgarité?
Posté le 07.05.2007 par M.
L'association "ni putes ni soumises" oeuvre officielement depuis 2003, dans le but de lutter contre les violences faites au femmes.
Exemple:
-viols collectifs ;
racisme, antisémitisme, mysoginie, discriminations, violences physiques, morales et psychologiques ;
pressions pour porter le voile ;
pressions pour arrêter l'école ;
pressions pour se marier tôt, sans pouvoir choisir librement son mari ;
pressions pour empêcher les jeunes filles d'assister au cours d'éducation sexuelle, de biologie ;
pressions pour séparer les hommes et les femmes dans les piscines, les lieux publics ... ;
pressions patriarcales empêchant les femmes de disposer librement de leur corps et de leur vie ;
homophobie ;
communautarismes, obscurantismes et relativisme culturel (le droit à la différence mué en différence des droits).
Leur action:
Publication de deux romans, de Samira Bellil, le premier racontant sa vie en tant que fille soumise à la loi des cités, violée collectivement à plusieurs reprises, la première fois à l'âge de 13 ans. Effrayée à l'idée de dénoncer ses tortionnaires, elle a dû accepter d'être considérée comme un objet sexuel, aliénée et évitée par sa famille et certains de ses amis. Le deuxième cas était celui d'une jeune fille de 17 ans,
Sohane Benziane, brûlée vive à Vitry-sur-Seine par son ex-petit ami, âgé de 19 ans.
Ces deux cas extrêmes et spectaculaires, mais néanmoins peu représentatifs[réf. nécessaire] des violences, verbales et physiques, subies par les jeunes filles et jeunes femmes dans les cités des banlieues,
ont servi de symboles aux membres de Ni putes ni soumises lors de leur Marche des femmes des quartiers contre les ghettos et pour l'égalité (marche en fait mixte) à travers la France à partir du
1er février 2003, qui les a portées dans 23 villes pour aboutir à une manifestation forte à Paris le 8 mars 2003 avec
30000 personnes (selon NPNS).
Créé officiellement après cette marche, le mouvement était auparavant mené par la Fédération nationale des Maisons des Potes,
association proche de SOS Racisme, où dès 2001 s'était mis en place un travail sur les violences faites aux jeunes femmes.
La présidente du mouvement est Fadela Amara, de son vrai nom Fatiha Amara, conseillère municipale socialiste de Clermont-Ferrand .
Leur slogan accrocheur, voire provocateur, a donné lieu à controverse, notamment de la part de jeunes hommes de banlieue qui ont craint la stigmatisation -
le mouvement étant lui-même issu de jeunes femmes de banlieue qui ont d'abord tenu à dénoncer ce qu'elles y vivaient. Aujourd'hui, Ni Putes Ni Soumises a fait sa jonction avec d'autres secteurs de la société et compte des militant/es et responsables de tout bord.
Le financement de "ni putes ni soumises" provient essentiellement
de subventions publiques.